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Créer une Maison des associations

Nous portons cette proposition dans notre programme.

Cette initiative doit permettre aux associations locales :

• de disposer d’un point de contact accessible toute l’année ;

• de pouvoir s’adresser à un référent pour leurs démarches administratives ;

• de bénéficier de locaux adaptés pour leurs réunions et événements ;

• de relayer leur communication via les supports de la commune.

Jusqu’à présent, les associations étaient souvent accueillies dans les locaux de l’ancienne école, près du Chorus. Or, ce bâtiment a été vendu. Nous allons donc être confrontés à un réel manque de salles pour les structures qui souhaitent se réunir.

Une solution économiquement raisonnable serait d’installer cette Maison des associations dans les locaux de l’ancienne communauté de communes, en centre-bourg, à proximité du cinéma. Il devient indispensable de renégocier avec la communauté de communes afin que ces espaces puissent être mis à disposition de l’ensemble du tissu associatif.

Par ailleurs, l’état actuel du bâtiment est préoccupant : certaines cheminées menacent de s’effondrer, ce qui constitue un danger en plein cœur du bourg. Une intervention devient urgente.

Quel que soit l’emplacement retenu, une chose est essentielle : les associations doivent pouvoir se réunir et accueillir leurs adhérents dans des conditions équitables et dignes.

N’oublions pas que le tissu associatif fait la force et la vitalité de notre commune.

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PROPOSITIONS POUR LA CULTURE DE VAL D’ANAST AUTREMENT

Les droits culturels sont avant tout l’ouverture à toutes les formes d’expressions artistiques et culturelles, afin que chaque personne puisse construire son projet et son identité culturelle, ou en changer en toute liberté au cours de sa vie.

Notre cité manque d’ambition à ce jour pour la culture, alors que c’est un outil unique pour vivre mieux notre collectivité, pour construire ensemble notre récit commun, pour enrichir notre perception du monde, pour nous situer plus activement dans les réseaux territoriaux.

Quelques propositions (reposant bien sûr sur l’existant : le Chorus, le Rotz, les écoles, l’école de musique, les ensembles musicaux, les pratiques amateurs, les écoles…) :

ROTZ :

Repenser son équipement son, construire une programmation plus diversifiée, ouverte à tous les publics, s’inscrivant dans une véritable politique culturelle qui concerne tous les citoyens.

Louer plus souvent la salle, l’ouvrir à tarif préférentiel aux associations communales.

PRATIQUES :

Mettre en œuvre des lectures publiques, des conférences, des expositions… Mise en valeur du patrimoine, y compris l’immatériel (connaissances agricoles, histoire de la minoterie et du blé, les souvenirs des anciens comme le remembrement…), les langues bretonnes.

RÉSIDENCES :

Une résidence, ce n’est pas une semaine de répétitions puis un concert gratuit. C’est la présence réelle des artistes dans le tissu local, intervenant dans les écoles, les crèches, le chorus, citant la commune dans leur communication …

GOUVERNANCE :

instaurer une commission culture ouverte aux citoyens (association spécifique), obtenir des subventions reconnaissant les choix culturels et démocratiques effectués, repenser les politiques tarifaires (ouvrir aux publics précaires, jeunes, âgés…)

MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF EAC :

L’éducation artistique et culturelle (EAC) est une éducation à l’art et une éducation par l’art. C’est un parcours qui associe la fréquentation des œuvres, la rencontre avec les artistes et les professionnels de la culture, l’acquisition de connaissances et la pratique artistique.

En contribuant au développement de la créativité et de l’esprit critique des enfants et des jeunes, l’EAC leur permet de donner du sens à leurs expériences et de mieux appréhender le monde.

Ces dispositifs permettent d’obtenir des subventions spécifiques pour les écoles et toutes les institutions jeunesse.

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Insécurité : où en sommes-nous à Val d’Anast ?

La municipalité sortante se prévaut d’un bilan positif en matière de sécurité. Depuis 2020, la politique menée par la mairie a principalement consisté à remplacer l’humain — le policier municipal — par la machine — la vidéosurveillance.

Mais cette stratégie a-t-elle réellement permis de faire baisser les incivilités à Val d’Anast ? Pour nous faire une idée, nous avons consulté les données du ministère de l’Intérieur.

Les dégradations et destructions volontaires semblent avoir diminué… mais tout est relatif. Elles ont en réalité augmenté entre 2022 et 2023, soit après l’installation des caméras en 2022. La baisse observée en 2024 est réelle, mais le recul statistique reste faible : il faudra voir si cette tendance se confirme dans les années à venir.

Par ailleurs, les caméras de vidéosurveillance communales ne règlent pas tous les problèmes, et surtout pas partout. La plupart des habitants des villages et de Campel bénéficiaient auparavant de la présence et du travail du policier municipal ; c’est beaucoup moins vrai avec la vidéosurveillance. Il est par exemple difficile d’observer un effet significatif de la vidéosurveillance sur les vols sans violence ou les cambriolages.

D’autres formes de délinquance doivent également nous alerter :

• Les escroqueries aux moyens de paiement : ici, la vidéosurveillance est inopérante. De plus en plus de citoyens sont victimes d’arnaques en ligne. La commune a un rôle à jouer en matière de prévention et de sensibilisation, en travaillant notamment avec le CCAS et le Chorus. C’est un projet que nous portons avec notre liste.

• Les violences intrafamiliales : l’ensemble des acteurs communaux doit être mobilisé. La commune doit notamment veiller à disposer de logements d’urgence en nombre suffisant pour accueillir les femmes victimes et leurs enfants.

• Les violences sexuelles et sexistes : elles sont d’une extrême gravité. La prévention des VSS doit être une priorité du prochain mandat.

La question du retour d’une police municipale mérite donc d’être posée. Notre liste y est favorable.

Bien sûr, nous pensons que la sécurité relève avant tout de l’État, avec la gendarmerie pour notre territoire. À ce titre, l’ouverture d’une brigade de gendarmerie à Guipry-Messac aurait été un véritable atout. Elle était portée par le président de la communauté de communes, M. Baujouan, et par notre députée Mathilde Hignet. Le gouvernement ne l’a pas retenue, illustrant une fois de plus le manque de considération accordé aux zones rurales (Rappelons que le maire est un soutien des candidats et ministres macronistes de longue date) .

Dès lors, la police municipale reste un outil pertinent : pour la prévention, la présence sur le terrain et le dialogue avec les habitants. C’est pourquoi nous plaidons pour son retour.

Enfin, nous n’oublions pas l’insécurité routière. Nos propositions sont claires :

• Adapter l’éclairage public et le rendre fonctionnel dans les endroits où c’est nécessaire

• Améliorer la sécurité aux abords des écoles

• réaliser les aménagements nécessaires pour sécuriser les piétons et les cyclistes, notamment à Campel et sur les trajets entre les lotissements et les équipements de Maure ;

• limiter la circulation des poids lourds dans le centre de Maure

• réduire les vitesses dans les villages là où cela pose problème.

Bref, au-delà des postures, la sécurité recouvre de multiples enjeux. Nous sommes prêts à les affronter et à relever ce défi pour Val d’Anast.

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Prises de Position

Faire revivre le jumelage Val d’Anast – Wierzbinek (Pologne) : faire vivre l’Europe dans notre commune

En 2024, la municipalité a décidé de mettre fin au jumelage signé en 2019 avec la commune polonaise de Wierzbinek, en évoquant la distance et la barrière de la langue. À l’époque, l’ensemble des élus d’opposition avait voté contre cette décision.

Nous pensons que c’est un mauvais signal.

À l’heure où l’Europe de l’Est est directement touchée par la guerre en Ukraine, les liens entre les peuples, la solidarité et les échanges entre communes sont plus importants que jamais.

Oui, la Pologne est loin.

Mais notre territoire et ce pays partagent déjà une histoire et des échanges bien réels :

🤝 l’accueil de soldats polonais à Comblessac pendant la Seconde Guerre mondiale

🎓 les échanges scolaires entre Val d’Anast et ceux de Wierzbinek

👥 les liens tissés grâce au milieu associatif

Mettre fin à ce jumelage, c’est se priver d’une ouverture européenne pour notre commune, pour nos jeunes, pour nos associations et pour tous les habitants.

✅ Notre engagement

Si nous sommes élus, nous reprendrons contact avec la commune partenaire afin de :

– réaffirmer officiellement le jumelage

– relancer des échanges concrets, notamment pour la jeunesse, la culture et le monde associatif

– construire des projets adaptés aux moyens de la commune

🌍 Un jumelage, ce n’est pas une ligne budgétaire :

c’est une rencontre entre des habitants, une ouverture culturelle et une façon très concrète de faire vivre l’Europe au niveau local.

Val d’Anast Autrement souhaite redonner toute sa place à cette belle coopération.

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Campel : sécuriser les déplacements du quotidien

Nous sommes allés à votre rencontre dans le bourg avec Audrey Charrier , notre candidate qui y habite et connaît ces rues au quotidien.

En parcourant les différents axes à pied, nous avons pu constater — comme beaucoup d’entre vous nous l’ont déjà signalé — que les cheminements piétons restent aujourd’hui insuffisants et parfois peu sécurisés.

Les photos parlent d’elles-mêmes :

➡️ des trottoirs inexistants ou discontinus

➡️ des accotements impraticables dès qu’il pleut

➡️ l’obligation de se déplacer sur la chaussée pour rejoindre les services du bourg et le cimetière

Ce sujet faisait pourtant partie des engagements annoncés par le maire sortant avec la troisième tranche des aménagements du bourg lors du mandat qui se termine. Promesse non tenue.

Aujourd’hui, force est de constater que ces travaux essentiels pour la sécurité du quotidien n’ont pas été réalisés.

Notre objectif n’est pas de polémiquer, mais de partir du réel pour apporter des solutions concrètes, construites avec les habitants.

✅ Nos priorités pour Campel

– créer de vraies liaisons piétonnes continues et accessibles vers les lieux de vie

– résoudre les problèmes d’écoulement des eaux qui rendent les accotements inutilisables

– sécuriser les entrées de bourg et les zones de croisement

– engager un plan d’entretien de la voirie dans les villages

Parce qu’elle y vit, Audrey Charrier porte une attention toute particulière à ces aménagements qui concernent directement la vie quotidienne des habitants de Campel.

🚶‍♀️ Pouvoir se déplacer en sécurité — pour les enfants, les familles, les aînés — doit devenir une réalité.

En 2026, faisons de Campel un bourg plus sûr et plus agréable à vivre.

Val d’Anast Autrement

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L’habitat léger : une solution concrète pour permettre aux jeunes d’accéder progressivement au logement.

Nous avons eu l’occasion de découvrir à Plessé (44) un projet inspirant d’habitat léger et réversible, co-organisé par la commune de Pléssé, BRUDED et le CAUE de Loire-Atlantique.

👉 Le projet communal du Coudray :

Une parcelle communale de 1,5 ha aménagée pour 12 habitats légers + un bâtiment commun,

Jardins partagés, stationnements mutualisés, modes doux privilégiés,

Aujourd’hui : tiny-houses, maisons démontables, maison-serre en chantier…

La commune reste propriétaire du terrain et loue les emplacements (150 €/mois, bail emphytéotique de 25 ans) à un collectif d’habitants, qui gère la vie du hameau et choisit les nouveaux habitants selon une charte partagée.

👉 D’autres exemples d’habitats légers privés visités :

1 tiny house sur 285 m² en zone urbaine.

🔎 Ce que dit la loi ALUR :

Les résidences démontables sont reconnues comme habitat permanent si elles répondent à certains critères (occupées au moins 8 mois/an, sans fondation, facilement démontables, équipées pour la vie quotidienne).

🎪 Les formes sont multiples mais toutes permettent une réponse accessible, écologique et souple aux besoins de logement.

💡 Pour en savoir plus, nous vous conseillons de consulter le site de la commune de Plessé, pionnière dans ce domaine. Nous nous engageons à expérimenter l’habitat léger si nous sommes élus, en respectant le cadre fixé par la loi.

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Hausse de 25 % du tarif du centre de loisirs : qui défend les familles de Val d’Anast ?

En 2026, le coût d’une journée au centre de loisirs augmente de 25 % à Val d’Anast. Pour de nombreuses familles, ce service est essentiel pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Autre évolution importante : la remise accordée pour le deuxième enfant disparaît.

Cette hausse vise, selon les explications fournies, à harmoniser les tarifs avec ceux des communes voisines, après plusieurs années sans revalorisation. Il est également avancé que ces recettes supplémentaires devraient permettre d’améliorer les conditions d’encadrement. Nous espérons, en effet, que cela se traduira concrètement par une revalorisation du travail des animateurs.

Reste un point d’interrogation majeur : la décision a été prise en bureau communautaire, où siège le maire de Val d’Anast. Nous pouvons légitimement nous demander si les intérêts des familles de la commune ont été défendus avec suffisamment de vigueur.

Car lorsqu’il s’agit de mobiliser plusieurs millions d’euros pour financer des équipements intercommunaux, les moyens sont trouvés. Pour le centre de loisirs de Maure, en revanche, ce sont les familles qui assument directement l’effort financier.

Enfin, une permanence de l’UFCV — le nouvel organisme gestionnaire du centre de loisirs — s’est tenue samedi 6/12 au Chorus. À notre connaissance, aucune communication n’a été faite sur le site de la mairie, alors qu’il s’agissait d’une information importante pour les parents.

Nous continuerons à suivre ce dossier et à porter une voix claire pour défendre un accès équitable et soutenable aux services publics locaux.

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Prises de Position

SAGE VILAINE : VAL D’ANAST AUTREMENT DIT OUI !

Samedi 10 janvier, nous étions plus de 3 500 personnes à Rennes pour défendre le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE). Un covoiturage était organisé par des associations environnementales de la commune, et nous étions une vingtaine à partir de Val d’Anast.

Rappelons que la qualité de l’eau est une bataille permanente dans notre commune : l’eau que nous buvons a dépassé ces dernières années les seuils concernant certains résidus de pesticides, notamment l’ESA-métolachlore.

Malheureusement, le Conseil municipal a voté contre le SAGE, alors même qu’il prévoit justement des mesures pour limiter ces pollutions.

Et que dire de la carrière de Quéhougat, qui a elle reçu un avis favorable du Conseil municipal Pour rappel, ce projet prévoit d’autoriser le dépôt de déchets contenant jusqu’à trois fois la teneur autorisée en plomb, mercure, cadmium et arsenic…

Il est grand temps de changer de cap et de protéger notre eau !

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Anna BERTRAM

Habitante de la Haute-Ville. Planificatrice environnementale

J’ai 34 ans et je suis arrivée avec mon conjoint dans la commune de Val d’Anast il y a deux ans.

Après avoir grandi à la campagne et fait mes études en paysage et environnement, j’ai travaillé dans différents secteurs, toujours en lien avec la restauration écologique en milieux urbains et ruraux.

Les questions environnementales me tiennent particulièrement à cœur, notamment l’interface entre l’écologie et l’agriculture, le respect de la nature qui nous entoure et la création de nouveaux habitats durables afin d’enrichir la biodiversité et, par conséquent, notre qualité de vie en milieu rural.

C’est pourquoi je m’engage en faveur d’un vivre-ensemble sain, solidaire et social, sans racisme ni sexisme, fondé sur la tolérance et le respect mutuel.

Il est important de créer davantage d’espaces favorisant les échanges au sein de la commune et de renforcer la confiance entre les habitants, afin de réaliser ensemble des projets communs.

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Candidat.e.s

Gilbert ALLUIN

Habitant de Ropenard, un enfant. Retraité et ancien propriétaire d’une maison de la presse, passionné du patrimoine local

Si vous passez par Ropenard vers midi, vous m’entendrez peut-être sonner les cloches de la chapelle Sainte-Anne ! Passionné par le patrimoine local, j’habite dans ce village depuis maintenant de nombreuses années. Auparavant, je tenais un dépôt de presse.

Pourquoi je m’engage pour Val d’Anast Autrement avec Christian Lamy ? Tout simplement parce que j’y ai trouvé une équipe qui, comme moi, se soucie du quotidien des habitants, à la campagne comme dans les bourgs.

Alors dimanche, faites le bon choix : Val d’Anast Autrement !