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Candidat.e.s

Anthony GALISSON

J’ai 53 ans, deux enfants, et je vis au village de Quéhougat depuis 2011. Sociologue de formation, j’ai choisi de me réorienter en créant mon entreprise de traiteur et de restauration à emporter. grand amateur de voyage, notamment en Inde, je me suis découvert une passion pour. pour les épices et la cuisine indienne végétarienne.

Les rencontres et les échanges culturels sont au cœur de mon parcours. Partager des modes de vie, confronter des visions du monde, apprendre des autres : c’est ce qui nourrit mon engagement. Je me sens avant tout citoyen du monde, profondément attaché à la beauté de notre planète et à la protection du vivant.

Riverain de Quéhougat, je suis le dossier de la carrière depuis 2015. J’ai participé à la première mobilisation contre l’enfouissement de déchets du métro contenant de l’antimoine. Cet engagement m’a conduit à devenir président du Comité de défense de l’environnement du Sud-Ouest Ille-et-Vilaine. Avec les membres de l’association, nous agissons pour prévenir les pollutions et les risques sanitaires liés notamment aux métaux lourds, comme le cadmium, extrêmement toxique et cancérogène.

Il me tient particulièrement à cœur, avec l’équipe de Val d’Anast Autrement, de protéger l’eau, cette ressource essentielle.

Je suis par ailleurs président de l’association culturelle Brass’arts, qui organise des spectacles vivants, des événements conviviaux et soutient les artistes afin de faire vivre le lien social dans notre commune et aux alentours.

Mon engagement aux côtés de Christian Lamy et de l’équipe Val d’Anast Autrement s’est construit autour d’un véritable travail collectif, avec la conviction que les décisions doivent être prises en concertation et en toute transparence — bases indispensables d’une vie démocratique réelle.

Val d’Anast est une commune qui possède de nombreux atouts, mais son tissu associatif a besoin d’être soutenu et développé. C’est ce que nous souhaitons porter pour les six prochaines années aux côtés de Christian Lamy.

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Candidat.e.s

Marie-Aude FLOCH

J’ai 49 ans. Nous habitons à la ferme du Château depuis 20 ans avec mon mari, Gwénaël, et nos quatre enfants. Je suis enseignante en école primaire.

Ma formation initiale en agronomie et environnement m’a conduite à travailler pendant quinze ans dans le domaine du développement local en milieu rural. En équipe, nous avons notamment structuré des projets économiques, comme Le Goût d’ici, toute première plateforme en ligne de commande de produits locaux et biologiques développée en Ille-et-Vilaine. Cette plateforme a permis à de nombreuses fermes du secteur de trouver des débouchés. J’ai également accompagné des créations d’activités et d’emplois et organisé des événements festifs et culturels.

J’ai toujours aimé m’investir collectivement dans des projets concrets pour améliorer notre quotidien. Ce qui m’anime dans mes engagements, c’est le plaisir de la rencontre et le fait de « construire ensemble ».

Je suis très sensible aux défis que nous devons relever pour laisser à nos enfants une planète vivable et une santé préservée : une eau de qualité, l’accès à une alimentation saine, une biodiversité riche et un logement digne pour toutes et tous.

L’action communale, en lien avec les acteurs institutionnels et associatifs, est un levier essentiel pour agir concrètement et améliorer la vie quotidienne des habitants. Val d’Anast, ses habitants et son patrimoine sont pleins de ressources !

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Candidat.e.s

Emmanuel CURY

Nous habitons, avec mon épouse Nadia, à Maure-Val d’Anast depuis bientôt deux ans (Le Groult). Je suis chanteur lyrique et improvisateur, engagé dans l’Education Artistique et Culturelle et la médiation (provoquer une rencontre créatrice entre publics et artistes). Amateur de sports, je suis membre du Maure Badminton Club, skipper, kayakiste et randonneur.

J’ai longtemps exercé des responsabilités de pédagogue et de direction dans de grands conservatoires régionaux (Reims, Grenoble…), dont je suis maintenant retraité.

Nous organisons régulièrement des « concerts de salon » à Val d’Anast.

Je me suis toujours engagé et je milite encore pour une présence qualitative de la culture pour tous et en tous territoires. De ce point de vue, la Bretagne est une terre très riche et prometteuse, et nous avons ensemble de beaux projets à mener à Maure et Campel!

Partisan d’une profonde et urgente réflexion/action à propos d’écologie, de démocratie, de solidarité, je souhaite participer activement aux grands changements qui traversent notre société, et être de ceux qui luttent activement contre l’ignorance, la violence, l’inconscience planétaire et le racisme.

En ce beau terroir de Val d’Anast, je voudrais faire partie d’une équipe qui applique ces principes de façon à la fois humble, efficace et réaliste, attentive au quotidien de chacun et non à de grands projets coûteux.

Si je suis élu, je m’engagerai par exemple en faveur de la mise en place d’une programmation culturelle estivale, à l’image des « Mardi de Maxent ».

Le 15 mars Osons le changement avec la liste Val d’Anast Autrement mené par Christian Lamy

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Candidat.e.s

Marie Christelle OWONA-GAUDIN

J’ai 49 ans et je suis maman de deux enfants de 19 et 15 ans. J’habite le bourg de Maure.

Originaire du Cameroun, je suis arrivée en France en 1998 pour poursuivre des études de droit à la faculté de Nantes.

Depuis 2008, je travaille à la Caisse d’Allocations Familiales d’Ille-et-Vilaine.

L’activité professionnelle de mon époux nous a conduits à nous installer dans la commune de Maure-de-Bretagne en 2006. Habitante de la commune depuis maintenant 19 ans, je souhaite aujourd’hui rendre à Val d’Anast ce qu’elle m’a offert à l’époque : un accueil chaleureux, facilitant l’intégration de toute ma famille, sans préjugés ni discrimination. Nous y avons été accueillis à bras ouverts, comme cela devrait être le cas pour chacune et chacun.

La lutte contre le racisme, l’action sociale pour prévenir la précarité et l’exclusion des plus démunis, ainsi que la prévention de l’isolement des personnes âgées sont des causes qui me tiennent particulièrement à cœur. Je souhaite les défendre aux côtés de Christian Lamy et de toute l’équipe.

Le 15 mars, osons le changement avec Val d’Anast Autrement et Christian Lamy.

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Maxime BERGONSO

J’ai 37 ans et j’habite à Quercault. J’ai deux enfants ; l’aîné est scolarisé à l’école Cousteau. Ingénieur de formation, je travaille dans la protection des races animales menacées, comme la Bretonne Pie Noir ou l’Armoricaine, au sein de la Fédération des Races de Bretagne, à Rennes, dont je suis le coordinateur.

Je suis profondément attaché à la qualité de vie en milieu rural : pouvoir consommer localement, défendre les services publics de proximité comme l’école, soutenir les associations et faire vivre nos villages.

J’étais déjà engagé sur la liste de Christian Lamy en 2020, car je pensais qu’il était temps de faire évoluer les choses dans notre commune. En 2026, je n’ai pas changé d’avis : toutes les associations, toutes les pratiques sportives et toutes les filières scolaires doivent être accompagnées de manière équitable à Val d’Anast.

Ce qui me motive dans notre programme, ce sont les projets structurants pour l’avenir de la commune, comme la maison des associations ou l’objectif d’une cantine 100 % bio. Nous saurons nous entourer des bonnes compétences pour atteindre ces objectifs.

Le 15 mars, osons le changement avec Val d’Anast Autrement, aux côtés de Christian Lamy !

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Prises de Position

CARRIÈRE DE QUÉHOUGAT : LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’AGIR

Beaucoup se demandent ce qu’il se passe actuellement sur le site de la carrière de Quéhougat. Cette ancienne carrière de sable est la propriété du groupe Pigeon, qui a demandé — et obtenu — l’autorisation de la combler avec des déchets dits « inertes K3+ ». Cela signifie que ces déchets peuvent contenir des concentrations de métaux lourds jusqu’à trois fois supérieures aux normes réglementaires. Il s’agit notamment du plomb, de l’arsenic, du mercure et du cadmium. Ces métaux lourds figurent parmi les six éléments les plus toxiques selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Val d’Anast Autrement regrette vivement que la majorité municipale sortante ait émis un avis favorable à l’enfouissement de tels déchets dans notre commune lors de l’enquête publique. Notre conseiller municipal, Christian Lamy, a voté contre (comme le reste de l’opposition d’ailleurs). La décision finale d’autorisation revient bien à la préfecture.

Début décembre dernier, dès le lancement des aménagements, de nombreux tracteurs ont circulé dans le bourg de Maure pour déverser des déblais dans la carrière. Qui était le donneur d’ordre ? Les autorisations nécessaires garantissant la conformité et la traçabilité de ces matériaux ont-elles bien été obtenues ?

Le cadmium a fait l’objet d’une attention particulière ces derniers mois : des collectifs de médecins, ainsi que la Haute Autorité de Santé, alertent sur sa dangerosité. Cancérogène avéré, il fait partie des « polluants éternels » qui contaminent durablement les chaînes alimentaires. A Quéhougat, en plus de la potentielle pollution de l’eau, les poussières générées par les travaux, très volatiles, constituent également une source majeure de préoccupation.

Le groupe Pigeon assure que la zone de captage est protégée par une barrière de schiste dans le sous-sol. Or, cela ne suffit pas à démontrer l’imperméabilité des circulations d’eaux souterraines. L’eau potable distribuée sur le secteur a déjà été contaminée à plusieurs reprises : PFAS, pesticides et nitrates y ont été détectés. Si les seuils réglementaires n’ont pas été dépassés, leur présence est bien réelle.

La santé des habitants de Quéhougat et des alentours est également en jeu. Des risques liés aux poussières lors des déchargements ont été évoqués. On nous assure que des précautions sont prises, mais comment éviter les envols par temps sec et venteux alors que les premières habitations se trouvent à seulement 50 mètres ?

Lors de l’avis favorable rendu par la majorité municipale, la commission « Cadre de vie et environnement » avait d’ailleurs demandé la mise en place d’un suivi sanitaire des riverains. Cette demande confirme la réalité des risques, corroborée par les analyses d’une enseignante-chercheuse de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) sur la problématique des poussières de cadmium.

Un précédent comblement avait débuté en 2015 afin d’accueillir les déblais de la deuxième ligne de métro. Lors de ces travaux, des habitats d’espèces protégées ont été détruits, notamment ceux des hirondelles de rivage. D’autres espèces protégées avaient été identifiées, comme le crapaud calamite ou les tritons marbrés et crêtés. Après que de nombreux camions ont déjà déversé leur cargaison, la découverte d’une pollution à l’antimoine a conduit à l’arrêt des travaux. La carrière est ensuite restée en l’état jusqu’au redémarrage actuel. Entre-temps, des espèces protégées s’y sont réinstallées et une zone humide s’est formée.

Quéhougat symbolise les maux de notre époque : une qualité de l’eau dégradée en Bretagne, et particulièrement en Ille-et-Vilaine, des enjeux de santé publique trop souvent occultés, et la destruction de la biodiversité malgré son effondrement massif. N’oublions jamais cet adage :

« Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Mais rien n’est inéluctable. C’est déjà la mobilisation citoyenne qui, en 2015, a permis de mettre en lumière une pollution à l’antimoine. Nous prenons l’engagement, si nous sommes élus, de demander la mise en place effective d’un suivi sanitaire strict et de tout faire pour protéger notre eau et la santé des habitants

1800 TONNES ENFOUIES PAR LA COMMUNES … et des zones d’ombre

Il y a deux semaines, nous vous alertions sur le dossier de Quéhougat, suivi par des membres de notre liste depuis près de dix ans. Le journal rappelle à juste titre les inquiétudes d’habitants concernant un site susceptible d’accueillir des déchets contenant jusqu’à trois fois la teneur maximale autorisée en plomb, mercure, arsenic et cadmium.

Un fait nouveau majeur apparaît dans cet article : le ballet de tracteurs observé en décembre concernait en réalité des déchets municipaux.

1 800 tonnes ont ainsi été enfouies par la mairie sans aucune analyse préalable, malgré un manque de traçabilité selon le Comité de défense de l’Environnement du Sud Ouest Ille et Vilaine.

Si l’on peut enfouir 1 800 tonnes sans contrôle, à partir de quand en exigera-t-on ?

À cela, la réponse du maire est sans appel : « Il n’y a pas de sujet. »

L’environnement, la qualité de l’eau, les espèces protégées : pas de sujet.

Nous souhaitons apporter plusieurs compléments d’information.

Nous ne sommes pas opposés au comblement en soi . En revanche, nous nous opposons fermement à un comblement qui introduit des éléments toxiques et bioaccumulables provenant de l’extérieur. Un tel procédé fait courir un risque majeur aux eaux souterraines situées dans un périmètre de captage d’eau potable et, par extension, à la santé des habitants.

Le cadmium, notamment, est un cancérigène avéré à la toxicité particulièrement élevée.

Nous nous opposons également à un projet qui détruit des habitats naturels — des zones humides — et menace des espèces protégées comme le crapaud calamite, aujourd’hui en voie de disparition en Ille-et-Vilaine, alors même que nous traversons un effondrement massif de la biodiversité.

Enfin, nous refusons un comblement générant une activité fortement énergivore pendant dix ans, à l’heure où l’urgence climatique ne peut plus être niée. Les déchets apportés auraient leur place dans une installation parfaitement étanche, et non dans une zone sableuse à forte perméabilité, à seulement 200 mètres du ruisseau du moulin de Maure, qui alimente le Combs.

Le cahier des charges des ISDI est pourtant clair :

– l’origine des déchets doit être systématiquement indiquée,

– des analyses doivent être réalisées en cas de doute,

– les déchets doivent être pesés,

– ils ne doivent pas être déversés directement dans la fosse afin de permettre un contrôle visuel et olfactif.

Rien de cela n’a été respecté.

1 800 tonnes de déblais, ce n’est pas anodin. Le maire évoque de « petits chantiers de canalisation » et de « simples gravats ». Au regard des volumes, cette explication ne tient pas. L’absence de précision sur l’origine des matériaux permet légitimement de penser qu’ils proviennent de travaux sur des routes bitumées, ce qui expliquerait la présence de bitume et de plastique observée dans les déblais — matériaux interdits par l’autorisation préfectorale.

Le maire affirme également que le stockage provisoire « n’était une préoccupation pour personne ». La vraie question n’est pas là : face à un risque de pollution, la priorité devait être de s’assurer de la légalité de l’opération.

Nous relevons par ailleurs une contradiction majeure : lors de l’audience au tribunal administratif de Rennes, le groupe Pigeon affirmait qu’aucun apport extérieur n’avait eu lieu puisque le site n’était pas encore aménagé. Or, la mairie confirme aujourd’hui que 1 800 tonnes ont été apportées début décembre.

Plutôt que de répondre à ces questions de fond, le maire préfère disqualifier des citoyens en déclarant :

« Ces gens sont opposés au comblement de la carrière. »

« Ces gens », ce sont des habitants qui veillent à la préservation d’un environnement sain et à la santé publique à long terme.

Affirmer qu’« il n’y a pas de sujet », c’est balayer d’un revers de main l’inquiétude légitime des riverains.

Le sujet est bien réel.

La véritable question est désormais la suivante : quel intérêt la mairie trouve-t-elle dans cette opération, et pourquoi ne prend-elle pas en compte les enjeux sanitaires et environnementaux qu’elle soulève ?

À nos yeux, cette réponse est irresponsable.

Voir ci dessous l’article du Télégramme à ce sujet

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Prises de Position

LES FINANCES DE LA COMMUNE

Finances contraintes, gestion façon « quoi qu’il en coûte », explosion de la dette… À Val d’Anast, on retrouve en version locale les mêmes recettes que le macronisme : on dépense, on emprunte, et on fait comme si tout allait bien.

💸 1) Une dette déjà très élevée

Commençons par la dette : le capital restant dû de la commune avoisine 5,4 millions d’euros. C’est un niveau d’endettement conséquent.

➡️ La dette par habitant dépasse 1 400 €, soit environ deux fois plus que pour une commune de même strate (en moyenne).

Et à cela s’ajoute l’endettement de VHBC, qui se situe au-delà de 1 600 € par habitant.

🏗️ 2) Des investissements mal maîtrisés

Le problème n’est pas d’investir. Le problème, c’est l’absence de maîtrise des coûts, les arbitrages incohérents… et le manque d’anticipation.

🔸 Travaux du centre-bourg de Maure

Vote en conseil municipal : 1,4 M€

Au final : près de 2,4 M€

Un emprunt de 1,7 M€ a été totalement absorbé, alors qu’il était prévu de ne l’utiliser qu’à hauteur de 1,04 M€

Des subventions complémentaires avaient été annoncées à hauteur de 500 000 € (DSIL + Fonds vert)

➡️ Finalement : seulement 50 000 € supplémentaires du Fonds vert.

🔸 Salle Alcyone

Initialement prévue dans le prolongement de l’EHPAD, son déplacement a fait exploser les coûts :

2,7 M€, puis 3,4 M€…

pour finalement atteindre 4,08 M€

Même avec des aides (Département, Région, Agence Nationale du Sport), la commune a dû augmenter fortement son apport, d’environ 25%.

🎯 En une phrase : des priorités à l’envers

On ne maîtrise pas l’explosion des coûts du centre bourg (+ 1 000 000 €) , pendant ce temps on ne rénove pas les plomberie et toilettes de l’école Cousteau (50 000 €) .

Voilà le vrai sujet : les choix politiques.

✅ Sur les subventions : arrêtons la récupération

Le maire oublie un peu vite que près de 40% des subventions actuelles sont liées à des projets lancés sous l’ancienne équipe : rénovation du bourg, extension du restaurant scolaire, salle Alcyone…

C’est ça aussi, la réalité : la continuité communale.

🧾 Ce que disent les données officielles

Et puisque certains diront que nous ne sommes « pas neutres », nous avons consulté les carte de l’Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locales (OFGL), vous les trouverez ci dessous, elle montre la situation financière de la commune sous un jour peu flatteur, en comparaison avec nos voisins les plus proches.

🔍 Ce qu’il faut faire : transparence et vérité

Le prochain mandat devra commencer par de la clarté.

👉 Cela passera nécessairement par un audit complet des finances de la commune, et une gestion enfin responsable, transparente, et orientée vers les priorités du quotidien

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Franck MOUTARDIER

J’ai 46 ans et je suis père de deux enfants, j’habite la Barre-Limoge.

Après avoir vécu à Paris, je me suis installé en Bretagne il y a bientôt 10 ans. J’y ai trouvé un cadre de vie auquel je suis profondément attaché.

Sur le plan professionnel, j’évolue dans le domaine de l’informatique depuis 1999 et je suis entrepreneur depuis 2005.

J’ai choisi de m’engager sur la liste Val d’Anast Autrement avec la volonté de pouvoir agir concrètement pour notre commune. Je souhaite mettre mes connaissances et mon expérience au service de la collectivité et du bien commun.

Mon engagement repose avant tout sur une exigence forte : la transparence.

Une transparence financière sur les projets de la commune,

une transparence dans les décisions, en consultant les habitants avant les projets structurants,

une transparence dans le dialogue, en écoutant toutes les associations et l’ensemble des forces vives du territoire.

Le 15 mars, osons le changement avec VAL D’ANAST AUTREMENT !

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Candidat.e.s

Audrey Charrier

CHARRIER Audrey

J’ai 37 ans et je suis maman de quatre filles âgées de 9 à 16 ans.

Originaire d’Île-de-France, j’ai fait le choix de la Bretagne dès 2017, à la recherche d’une vie plus calme et moins stressante. Je vis à Campel depuis trois ans et demi.

J’ai travaillé pendant 14 ans comme aide médico-psychologique de nuit, auprès de publics variés (personnes en situation de handicap, personnes âgées), une expérience humaine forte qui m’a profondément enrichie.

Je travaille aujourd’hui dans le secrétariat.

Je me suis engagée et investie dans plusieurs domaines sur la commune. Le bénévolat au sein d’une association de solidarité et d’aide alimentaire occupe une place très importante pour moi et permet de mettre en lumière une réalité trop souvent invisible sur notre territoire.

Je suis également représentante des parents d’élèves au collège du Querpon.

Le harcèlement scolaire est une cause qui me tient particulièrement à cœur. Je souhaite m’investir concrètement pour que la commune prenne sa part, en soutenant des programmes de lutte contre les discriminations et contre le harcèlement scolaire.

Je m’engage aux côtés de Christian Lamy et de l’équipe constituée pour faire évoluer les choses dans notre commune, notamment pour que les habitants de Campel soient enfin pleinement considérés, et pour renforcer la sécurité des piétons dans le bourg.

Je suis et je resterai engagée dans chaque mission qui me sera confiée.

Ceux qui me connaissent le savent : je ne lâche rien !

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Gaëtane Perrion Blayo

Je m’appelle Gaëtane Perrion Blayo. Je suis mariée depuis sept ans et maman de trois garçons. J’habite la résidence des Iris, à Val d’Anast.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours aimé aller à la rencontre des autres. Adolescente, j’étais bénévole dans un cinéma ; puis, étudiante, j’ai rejoint l’association Génépi et suis intervenue pendant un an comme bénévole à la prison pour femmes.

Depuis 2016, je suis monitrice éducatrice. J’ai choisi de construire ma carrière professionnelle dans le champ du handicap adulte, un domaine qui donne pleinement sens à mon engagement humain et social.

Pleine d’espoir en l’avenir, je crois profondément en l’être humain et en sa capacité, lorsqu’il est bien entouré, à construire de grandes choses.

En tant que mère et citoyenne, je porte une attention toute particulière à l’environnement dans lequel évoluent nos enfants. À mon arrivée à Val d’Anast en 2020, je me suis naturellement investie au sein de l’école, d’abord comme parent élu, puis en me présentant au poste de présidente de l’APE Div Yezh. M’engager pour l’éducation et l’avenir de nos enfants sont mes priorités.

Je m’engage aujourd’hui sur la liste de Christian Lamy parce que je souhaite que la commune accorde davantage d’attention à l’éducation et à l’inclusivité, notamment en renforçant le service périscolaire et en diversifiant les activités qui y sont proposées.

Habitante de la résidence des Iris, je suis également sensible au projet de la liste visant à sécuriser la rue des Épines et, plus largement, à créer des cheminements sécurisés et éclairés entre les lotissements et les équipements du bourg.

Le 15 mars, osons le changement avec Val d’Anast Autrement !